Le temps qu'avant nous avions (nous prenions), comment vit-il cette mise à l'écart, cette réduction à peau de chagrin, cet abandon éhonté auquel le colonialisme technologique nous pousse avec une jubilation mortifère ?
Le soleil lui-même ne cultive -t-il pas sa part d'ombre ?
Si la vulgarité devient accessible à tout le monde, comment pourrons-nous reconnaître le trait d'esprit du très con ?
(à suivre)

ce quotidien porte à réflexion ... je dirais même introspection... riche , complexe ... il avec elles nous fait voyager dans les méandres du conscient au subconscient ...
RépondreSupprimer