Le temps qu'avant nous avions (nous prenions), comment vit-il cette mise à l'écart, cette réduction à peau de chagrin, cet abandon éhonté auquel le colonialisme technologique nous pousse avec une jubilation mortifère ?
Le soleil lui-même ne cultive -t-il pas sa part d'ombre ?
Si la vulgarité devient accessible à tout le monde, comment pourrons-nous reconnaître le trait d'esprit du très con ?
(à suivre)





























