De quel droit un anniversaire s'impose-t-il à nous chaque année à la même date avec un tel acharnement et une telle suffisance ?
Pourquoi ne peut-on décompter de notre âge officiel les anniversaires qu'avec un courage admirable et une abnégation sublime on renonce à fêter ?
Comment s'appelle cette angoisse si particulière qui, alors que vous avez passé une bonne journée équilibrée entre activités professionnelles, relations sociales et retrouvailles familiales, s'empare de vous de manière insidieuse dans les dernières minutes du jour qui précède votre anniversaire, vous laissant hébété comme un animal épuisé par la terreur ?
(à suivre)
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